" On nous raconte des histoires. Et il faut croire qu'on aime ça. A mesure que l'établissement des faits a déserté la presse, le récit s'est glissé dans la place laissée vacante. Pas une marque, pas un produit, pas même une personnalité sans histoire — la belle, pas la maudite. Quant à l' Investigation, avec un grand "I", qui serait le salut de cette presse en ces temps d'internet et de formats courts, il y a belle lurette qu'elle est le fait des livres, dont l'économie dépend du nombre de lecteurs et non des marques. S'il y a lieu de déprimer ? Pas tant que ça ; juste de repenser les fondements."

Magazine N° 51 (Octobre 2009)