"On peut être lassé par cette faiblesse des médias pour la peoplelisation express, tous domaines confondus, dans laquelle le nom l'emporte sur le faire. Y compris les marques, redevenues des noms, privilégient le savoir vendre au savoir-faire. Et au petit jeu de la célébrité, les marques l'emprtent toujours sur ceux qui les animent. Dior sera toujours plus fort que Galliano, Saint-Laurent que Pilati, etc. Mais, à la différence des people instantanés et médiatiques, dont le nom disparaît aussi vite qu'il est apparu, pour une marque de luxe le nom seul n'est rien s'il n'est pas la cristallisation d'un patrimoine immatériel, d'un abstrait dont on a la sensation et qu'on arbore fièrement ou discrètement, selon son humeur et son tempérament."

Angelo Cirimele.

Rédacteur en chef de Magazine